INTERVIEW : Rencontre avec Gregory Deck

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Gregory Deck vous a fait aimer les vampires dans la comédie musicale « Dracula » ! La tournée s’achève dans quelques jours et nous avons eu la chance de le rencontrer à la terrasse d’un café parisien, autour d’un verre de diabolo pêche. Gregory nous a parlé de son parcours et de ses futurs projets avec sympathie et beaucoup de sincérité. Entretien avec votre vampire préféré !

JustMusic.fr : Peux-tu nous raconter un peu ton parcours avant d’avoir intégrer « Dracula » ?

Gregrory Deck : J’ai un parcours assez atypique, j’ai commencé par faire des études commerciales et un jour, il y a des choses dans ma vie qui ont fait que j’ai pété un câble et que j’ai voulu faire autre chose. Je suis parti faire de l’animation dans un club de vacances en Grèce, et tous les soirs, on faisait des spectacles dans différents domaines comme le chant, la danse et le théâtre. Même si ça n’a rien à voir avec ce que je fais aujourd’hui, j’ai commencé dans une chorale vers l’âge de 15 ans (rires). Lorsque j’étais en Grèce, je me suis rendu compte que je prenais du plaisir à être sur scène, mais il me manquait quelque chose. J’ai donc décidé pour la deuxième fois de tout plaquer et de rentrer chez moi dans le nord.

JustMusic.fr : C’est à ce moment-là que tu as suivi une formation à l’EF2M ?

Gregory Deck : Effectivement, j’ai tenté de rentrer à l’EF2M, l’école de formation aux métiers de la musique de Tourcoing (sourire). Le seul moyen pour moi d’intégrer cette école était de me faire financer mes études par le conseil régional car les frais de scolarité s’élevaient à 5 500 euros. J’ai réussi à me faire payer la formation pour 2 années consécutives, c’est là que j’ai tout réappris et que je suis reparti de zéro. Je pensais savoir des choses, mais à mon arrivée dans l’école, je me suis pris de grosses claques dans la figure, mais ça ne m’a pas fait de mal (sourire).  Au commencement de la deuxième année, j’ai réussi à avoir un contrat dans un spectacle destiné aux enfants et ce fut ma première expérience avant « Dracula ». À la fin de ma deuxième année, j’étais déjà intermittent du spectacle et je me suis fait repérer par Alexandre Esteban, un membre de l’équipe de Bruno Berberes pour le casting de « Dracula » grâce à des vidéos que j’avais postées sur le net.

JustMusic.fr : Et c’est là que le casting a commencé ?

Gregory Deck : J’ai recontacté Alexandre Esteban, puis je suis descendu sur Paris pour passer le casting et j’ai eu la chance de tapper dans l’œil de Bruno Berberes. J’ai écouté ses conseils et ça a payé car je suis arrivé jusqu’au bout. J’en suis très heureux car c’est grâce à tout ça que je suis là aujourd’hui.

JustMusic.fr : Lors de l’annonce des résultats, ils ont tous sauté de joie sauf toi pourquoi ?

Gregory Deck : Effectivement, comme tout le monde a pu le voir dans la vidéo, ils sont tous heureux et moi je suis là à les regarder en restant cloué sur place (rires). Je ne comprenais pas ce qui était en train de se passer. J’ai mis du temps à réaliser que j’allais me retrouver sur une production d’une si grande envergure. On peut dire que ma réaction est particulière (rires).

JustMusic.fr : Depuis le 30 septembre 2011, tu interprètes le rôle de Sorci, comment ça se passe ?

Gregory Deck : Tout ça est un travail en amont car on a signé nos contrats en septembre 2010 et on a travaillé pendant un an par la suite. On a eu des cours de coaching vocaux avec Nathalie Dupuy et de théâtre avec Philippe Lelièvre. On avait besoin de se former pour créer nos personnages. C’est un gros travail qu’on a fait pendant un an pour pouvoir être à niveau le jour de la grande première.

JustMusic.fr : Peux-tu nous dire quelques mots sur ton personnage ?

Gregory Deck : Sorci c’est un personnage qui a été créé de toutes pièces au même titre que Satine (Ginie Line) et Poison (Lola Ces) par Kamel. Ensuite, en fonction des directives qui nous avaient été imposées, nous avons dû créer les caractères des personnages afin de leur donner corps et vie.

JustMusic.fr : De quoi t’es-tu inspiré ?

Gregory Deck : Je me suis inspiré de personnages qui ont du caractère comme Dorian Gray ou des différents rôles de Johnny Depp, des gens que je trouve très charismatiques même si je n’ai pas la prétention de dire que je le suis également. Sorci est un personnage qui est aussi bien attiré par les hommes que par les femmes, et lorsque l’on est hétéro, c’est un peu difficile. J’ai dû faire un gros travail (rires), mais, au final, j’ai pris beaucoup de plaisir à jouer ce rôle. C’est seulement lorsqu’on y est qu’on se rend compte qu’on puise au fond de nous les racines d’un personnage.

JustMusic.fr : Donc il y a des points communs entre Grégory Deck et Sorci ?

Gregory Deck : Sorci est une partie de moi très extravertie que je n’ose peut-être pas faire apparaître dans ma vie de tous les jours, et ça me fait un bien fou de le faire sur scène.  Pour moi, c’est un exutoire d’interpréter ce rôle. Dans la vie, je suis plus réservé, mais au fond, l’amour de Sorci pour les femmes et les hommes existe chez moi mais uniquement pour les femmes (éclats de rires). Le vrai point commun qu’il y a entre lui et moi, c’est  notre côté rock’n roll (rires) !

JustMusic.fr : Pensais-tu que le spectacle allait bien marcher ? 

Gregory Deck : Lors de la signature des contrats, on nous l’a vendu comme tel. Mais malheureusement, l’album ne s’est pas super bien vendu contrairement aux prévisions. C’est dommage que les gens ne se soient pas plus intéressés au spectacle, et les radios nous ont boudés. Mais bon tout ça n’empêche pas que le spectacle est vraiment super beau !  J’ai été doublé une fois au Palais des Sports donc j’ai eu la chance de  pouvoir le voir, du coup, j’ai vu des choses que je n’imaginais même pas en étant sur scène, et j’ai pris un pied d’enfer ! Je me souviens de la première fois qu’on a vu les décors, on était tous persuadés que ça allait super bien fonctionner. Mais la réalité aujourd’hui est que pour qu’un spectacle puisse bien marcher, il faut que l’album cartonne également. On le voit pour « 1789 » qui ont tous leurs titres qui passent en boucle en radio et ça sent le carton ! On l’entendait partout le premier single « Ça ira mon amour », en tout cas, plus que les nôtres malheureusement.

JustMusic.fr : Qu’est-ce que ça t’a fait d’avoir ton titre « En transe… Yvalnie » sortir en single ?

Gregory Deck : C’était assez inattendu, à cette période-là, j’étais encore très introverti car je ne connaissais rien de tout ça. J’avais peur de Paris et des gens car je mettais les pieds dans un plat que je n’avais jamais goûté (sourire). Je devais également prendre le relais d’Anaïs Delva qui avait cartonné en promo et j’avais peur de ne pas être à la hauteur après elle. Avoir eut le deuxième single a été une grande expérience pour moi sur tous les niveaux. J’ai rencontré des gens formidables et j’en suis ravi ! J’espère que ça se reproduira un jour.

JustMusic.fr : La tournée va bientôt se terminer, comment a été l’accueil du public dans les différentes villes ?

Gregory Deck :  La tournée va se terminer le 30 juin et c’était très particulier vu qu’on ne jouait que le week-end. Ce n’est pas comme si on était dans un car tous les soirs et qu’on allait de ville en ville sans rentrer chez nous. Attention, je ne me plains pas car d’autres aimeraient être à ma place et j’ai adoré cette expérience. C’est juste que c’était particulier car on ne jouait que le week-end (sourire). Il y a des villes comme Lille (c’est chez moi), Marseille ou Lyon où c’était de la folie !  On a versé des larmes à la fin tellement les gens ont été géniaux avec nous. On s’est aussi rendus compte que le public était vraiment différent suivant les villes, mais on a toujours senti beaucoup d’amour et qu’on ne fait pas les choses pour rien. Au final, on est des commerçants et des vendeurs de rêves, quand on a réussi à donner du plaisir aux gens, c’est tellement gratifiant qu’on est contents de faire ce métier.  C’est dans ces moments-là que je me dis que je n’arrêterai jamais de faire de la musique !

JustMusic.fr : Pourquoi viens-tu de dévoiler le titre « Merci » ? 

Gregory Deck : Je viens de loin… je commence le morceau en parlant de 4 ans en arrière car c’est un titre chronologique. Je venais juste de rentrer dans mon école et j’étais super timide. Je ne me sentais pas du tout à la hauteur entouré de tous ces musiciens, mais j’ai rencontré une vraie famille qui m’a fait grandir. Tout ce qui s’est passé avant « Dracula », ce sont des expériences qui m’ont fait grandir et avancer. Au début, quand je suis rentré dans cette école, j’étais recroquevillé sur moi-même, mais petit à petit j’ai relevé la tête et j’ai pris de l’assurance. Pour « Dracula », ça a fait la même chose, et quand on se rend compte que les gens sont réceptifs, ça donne beaucoup de confiance. Mais il ne faut jamais oublier d’où l’on vient, heureusement, j’ai des amis et ma famille qui sont là pour me le rappeler alors je ne risque pas de prendre la grosse tête (rires). J’ai eu envie de remercier tous ces gens-là, mes amis qui m’ont fait grandir, ma famille qui m’a fait garder la tête sur les épaules et même si je n’aime pas ce terme les « fans » de « Dracula » qui m’ont fait confiance et qui aiment se faire appeler « Les Deckonneurs » (rires).  Je le dis dans la chanson « Amis, familles, et Deckonneurs, un grand merci du fond du cœur » car ce sont les mots les plus simples pour illustrer ce que je ressens pour tous ces gens. Ce qui est particulier pour moi, c’est que c’est un projet humain avant tout et qui ne m’a rien coûté. J’ai composé ce morceau tout seul chez moi et je l’ai envoyé à mes copains de l’école car j’avais envie de renouer avec eux avec ce titre. Ce que les gens ne savent pas c’est que se sont des grosses retrouvailles pour tout le monde sauf pour le chat (éclats de rires), ce clip est un grand moment d’émotion ! Nous l’avons tourné la semaine avant la première date de la tournée dans le nord. Et la veille, on a passé toute la journée en studio pour faire tout ça. C’est de l’auto-production qui n’a rien coûté, c’était juste avec l’énergie du cœur et de l’amitié. C’est un cadeau qui n’est pas destiné à être vendu. Pour le moment, il est sur YouTube et sur mon site officiel, je compte le mettre en téléchargement légal mais gratuit un peu plus tard. J’attends d’avoir plus de vues pour ça (rires). Pour résumer, « Merci » est une histoire d’amitié, de retrouvailles et un message de remerciements à tous ces gens qui me font confiance. Même si l’aventure de « Dracula » se termine, je vais faire d’autres choses. C’est vrai que contrairement aux autres, je n’ai pas encore mon propre répertoire pour me produire sur scène, mais j’y travaille ! Ce titre est un cadeau pour leur dire que je vais revenir très vite (sourire).

JustMusic.fr : Tu seras en compagnie d’Anaïs Delva, dans la comédie musicale « Salut les copains », tu interpréteras le rôle de Jacques, à partir du 18 octobre à Paris. Pourquoi avoir voulu retourner dans un nouveau spectacle au lieu d’enchaîner sur une carrière solo ?

Gregory Deck : Je me suis engagé sur « Salut les copains » même si c’est certain, on rêve tous d’une carrière solo. Mais aujourd’hui, c’est tellement difficile et la concurrence est rude. On voit ce qui marche et les titres qui passent sur des grandes radios comme « NRJ », ce n’est pas forcément ce qu’on a envie de faire. Je ne dis pas que c’est nul mais ce n’est pas ce type de musique qui me fait vibrer. Comme je ne peux pas rester sans rien faire, le temps pour moi de trouver des compromis et une justesse artistique, j’ai voulu participer à « Salut les copains ». En parallèle, je travaille avec des gens talentueux et en qui j’ai une totale confiance sur mon projet solo, mais je prends mon temps pour ne pas décevoir mon entourage. Le casting de « Salut les copains » est vraiment bon car ce sont des artistes qui ont de la bouteille et ils sont très talentueux. Je me découvre encore en tant que comédien et je n’ai pas envie de m’arrêter là. Passer de « Dracula » à « Salut les copains » va m’aider à ça et pour moi, c’est une grosse progression niveau théâtre. En sortant de cette nouvelle aventure, je vais forcément évoluer et je sais que côtoyer tous ces artistes, Vincent Heden, Fanny Fourquez, Flo Malley, Anaïs Delva, Marie Facundo, Alexandre Faitrouni et Laurent Paolini vont m’apporter énormément ! J’ai la chance d’enchaîner sur un autre spectacle de cette envergure et je ne pouvais pas passer à côté de ça.

JustMusic.fr : Tu n’as pas peur d’être catalogué artiste de « comédies musicales » ?

Gregory Deck : Peut-être et alors ! Aux États-Unis tout le monde s’en fiche de mettre les artistes dans différentes cases. Un artiste peut tout faire, et il y en a beaucoup qui chante et joue la comédie, alors pourquoi en France on ne pourrait pas faire la même chose. Je pense qu’aujourd’hui, on est tout doucement en train de passer un cap, et j’ai la sensation que c’est possible. C’est bête, mais moi j’ai la bougeotte et j’ai envie de tout faire (sourire), donc je prends le temps de faire les choses. J’ai débarqué à Paris, j’avais déjà 24 ans, j’aurais pu tenter l’aventure bien avant. Aujourd’hui, je n’ai pas l’intention de changer. La meilleure façon pour moi de progresser, d’être cohérent et surtout crédible, est de prendre le temps ! Il faudra évidemment forcer un peu le destin sinon les choses n’avanceront pas, mais je ne veux pas brûler les étapes. J’aimerais sortir un album demain et cartonner sur scène, mais ça ne sera peut-être pas bien, alors je préfère me construire avant.

JustMusic.fr : Quel est la carrière d’un ancien artiste de comédie musicale que tu pourrais prendre pour modèle ?

Gregory Deck : Forcément, je pense que c’est un nom qui reviendra souvent, mais je dirais Christophe Maé. Sinon, je pense aussi à Merwan Rim qui a dû faire ses preuves sur plusieurs comédies musicales avant de pouvoir enfin percer. Si je devais choisir deux anciens artistes de comédies musicales, je dirais Christophe Maé pour avoir réussi très vite à tirer son épingle du jeu, et Merwan Rim pour sa persévérance. Je pense qu’il n’y a pas de règles et de chemins prédéfinis. Je ne sais pas lequel je vais prendre, je ne sais pas si je percerais un jour, mais je sais qu’il y a de bons exemples. Même si on ne fera pas de copier/coller sur leur parcours, en tout cas, ils sont là pour nous prouver que c’est possible, et du coup, on se dit pourquoi pas nous (sourire).

JustMusic.fr : Ça te fait peur ?

Gregory Deck : Je suis terrorisé parce qu’aujourd’hui, il y a des formats et les choses qui marchent ne sont pas forcément ce que j’écoute. J’écoute des choses que personne ne connaît, alors je suis toujours content de faire découvrir mes goûts (rires). Mais ça me fait peur car je suis dans une période de recherche. Je veux réussir et percer, mais je veux également rester fidèle à moi-même. Le problème est que si je m’écoute, j’irais jouer dans les bars avec les copains et je ferais ce qu’on appelle aujourd’hui de « l’underground », et peu de personne viendrait me voir. Les artistes ont besoin d’être aimés et ceux qui disent le contraire sont des menteurs !  Quand on fait ce métier, on a besoin de reconnaissance, c’est notre nourriture et on a droit de sentir qu’on ne fait pas ça pour rien. Du coup, je suis dans une période où il faut que je puisse trouver quelque chose que j’aime et qui plaise au public. Entre ce que j’aime et ce qui me fait vibrer et ce que les gens attendent et ont envie d’écouter, ce n’est pas la même chose dans ma tête. Je suis conscient que je fais ça pour divertir les gens, mais si je fais uniquement ce qui me plait, je vais toucher moins de gens. Comme j’ai envie de divertir le maximum de gens, je suis dans une impasse. Il faut que je réussisse à m’ouvrir ! Je me suis rendu de compte de ça sur « Dracula », car je suis arrivé dans un domaine que je ne connaissais pas et qui ne me plaisait pas forcément au départ. Les dernières comédies que j’avais écoutées c’était « Notre Dame de Paris » et « Les dix commandements », et je ne connaissais Kamel Ouali que de nom (sourire). Au tout début de « Dracula », je faisais quelque chose qui ne me plaisait pas plus que ça, et c’est pour cette raison que j’ai mis toute mon énergie et mon cœur pour construire et entrer dans la peau de mon personnage. Je me suis rendu compte de l’impact qu’on avait sur les gens et ça me faisait du bien ! Je suis vraiment dans une période de recherche, mais je sais qui je suis et ce que je veux, je veux faire les choses bien pour réussir à donner du bonheur aux gens et je prends le temps. Ça se trouve, j’aurais un album et un répertoire dans un an ou dans quelques mois, mais en tout cas, rien n’est calculer. Je prends le temps de travailler avec les bonnes personnes et de me laisser nourrir par les autres qui m’apportent énormément.

JustMusic.fr : Ton clip est numéro 1 du top de notre site et l’article le concernant est également dans le top des buzz, qu’est-ce que ça te fait ?

Gregory Deck :  On en revient au même point de ce que j’ai dit tout à l’heure. Quand on arrive à un stade où les gens votent pour toi et pour ton travail, c’est gratifiant et ça fait du bien. Je suis quelqu’un qui fonctionne à l’affectif, je suis à fleur de peau et extrêmement sensible. Quand je vois des gens qui prennent leur temps pour dorer un peu le blason de notre boulot, ça fait très plaisir et ça me touche. Mais aujourd’hui, je ne suis toujours pas habitué à tout ça (sourire). Je suis vraiment ému et j’ai tout simplement envie de leur dire « Merci ». C’est comme le titre de la chanson et c’est le mot le plus fort pour exprimer ce que je ressens. Je vais peut-être prendre mon temps pour sortir quelque chose, mais je leur promets que je ferai tout pour ne pas les décevoir.  Un grand merci à tout le monde !

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Vincent KHENG

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6 réponses à INTERVIEW : Rencontre avec Gregory Deck

  1. Julien dit :

    C’est le plus cool de la troupe super cette interview très touchante et sincère ! Merci à Gregory et à JustMusic !

  2. Lauriane Deckonneuse dit :

    Yeah! Gregory est super et il va aller très loin c’est sûr!

  3. lily9489 dit :

    Quel plaisir de lire cette interview ! J’ai hâte de le revoir à Caen !

  4. sandrine dit :

    J’ai vu la comedie musicale dracula entrainée par ma fille.J’ai vraiment beaucoup aimé.Depuis je suis un peu gregory pour savoir se qu’il prépare.Je trouve également qu il n’y a aucune promo de la part des radios(un peu deplorable de la part de votre sponsor)peu de pub.tant pis pour ceux qui ont loupé ca.J’espere cependant que la promo des futurs spectacle sera mieux assurée.Pour « merci » j’aime beaucoup ce titre bien que je ne t’attendais pas dans ce style.Je trouve que c’est un super cadeau pour tout les deckonneurs. good luke

  5. Le Panda ;) dit :

    Gregory est vraiment quelqu’un d’entier et on l’aime pour ça. Cette interview est très touchante avec certaines réponses. Une chose est sûr, beaucoup d’entre nous attendrons le temps qu’il faudra pour découvrir son projet solo mais en attendant, on continuera à le soutenir sur toutes les scènes et tout les spectacles qu’il pourra faire.
    Sans le savoir il a beaucoup apporté à un grand nombre d’entre nous et c’est pour ça, que c’est plutôt à nous de lui dire Merci tout simplement. :)

  6. Marine Drac' Deck dit :

    Excellente interview ! :D Gregory est un artiste et un homme tellement extraordinaire, je ne lui dirais jamais assez merci pour tout ce qu’il a fait pour moi, pour tout ce qu’il fait pour ses fans… Et encore à grand merci à JustMusic qui nous a permis de réaliser nos rêves en le rencontrant, en passant 2h avec lui, 2h qui paraissaient une éternité… MERCI <3

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